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Rapport FIDH Birmanie :  Répression, discrimination  et nettoyage ethnique en Arakan

Au printemps 1991, les premiers Rohingyas quittaient une fois de plus la Birmanie pour le Bangladesh. Ils fuyaient une situation devenue intolérable : exécutions sommaires, disparitions, viols, violences et mauvais traitements, travail forcé, persécutions religieuses,  confiscations de terre... Un exode rapide et massif allait suivre : en quelques mois, 260 000 Rohingyas, soit environ un quart de cette minorité musulmane, avaient quitté la Birmanie pour trouver refuge de l’autre côté de la frontière.

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 Equal Rights Trust publie deux rapports sur la situation des apatrides Rohingyas réfugiés en Malaisie et en Thaïlande. 

Deux nouveaux rapports importants sur la siuation des droits de l'Homme des apatrides Rohingyas en Malaisie et en Thaïlande ont été publiés aujourd'hui par l'ONG londonienne Equal Rights Trust et l'Institut pour les droits de l'Homme et les études sur la Paix de l'Université de Mahidol, à Bangkok (IHRP).

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ThailandRohingyaPolice-621x331Des migrants Rohingyas à bord d'un véhicule de police au sud de la Thaïlande 2013 (Photo: AP)

Par AFP

Des trafiquants d’êtres humains ont kidnappé des dizaines de Rohingyas réfugiés au Bangladesh après les avoir dupés avec de fausses offres d'emploi  et les ont emmenés dans une plantation de caoutchouc située au sud de la Thaïlande, ont indiqué des sources officielles dimanche.

the irrDes enfants Rohingyas exibant leurs nouveaux vêtements et lunettes de soleil bon marché qui leur ont été offerts à l'occasion de l'Aïd al-Adha. (Photo: JPaing / The Irrawaddy)

Par Lawi WENG - THE IRRAWADDY | 07.10.2014

Canton de Myebon, Etat d’Arakan – Dans le camp de Myebon, peu de signes laissaient croire que les quelques 3000 habitants musulmans Rohingyas célébraient l’Aid al-Adha, l’une des plus importantes fêtes religieuses de l’Islam.

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Par Alan Morison et Chutima Sidasathian

PHUKET WAN

PHUKET - Les personnes, se préoccupant du bien-être des Rohingyas forcés à fuir la Birmanie par la mer, sont en droit de se sentir confus ce week-end.

Il y a eu des déclarations contradictoires. Le commissaire du Bureau de l'immigration de la Thaïlande a déclaré au Bangkok Post que 1300 Rohingyas, qui étaient détenus en Thaïlande, avaient été renvoyés en Birmanie (Myanmar).

Cela a semblé étrange à Phuketwan car le gouvernement birman ne souhaite pas les reprendre et les Rohingyas ne veulent pas non plus y retourner.

Vendredi, le représentant de Human Rights Watch en Thaïlande, Sunai Phasuk, a demandé à ce qu'une enquête soit ouverte pour savoir où se trouvent désormais ces Rohingyas et ce qui leur est arrivé.

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Tomas Ojea Quintana, le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'Homme en Birmanie. Aéroport de Rangoon, 2012 (PHOTO: Reuters)

Le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'Homme en Birmanie, Tomás Ojea Quintana, déclare qu'il demeure convaincu que des acte de violence graves ont eu lieu le mois dernier dans le village de Duchiradan, y compris des actes de pillage, des viols et la perte de vies humaines Rohingyas, ainsi que la disparition d'un agent de la police locale.
Le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme (HCDH) avait auparavant publié une déclaration, affirmant détenir  des « preuves crédibles » qu'une foule de Rakhines avait attaqué la communauté musulmane Rohingya dans le village, causant selon les estimations 48 morts.
Dans un entretien exclusif accordé à DVB vendredi, Quintana a indiqué avoir reçu  des « allégations extrêmement graves » d'incidents survenus dans le canton de Maungdaw entre 9 et le 13 janvier , de « sources fiables » constituées au cours de ses six années en tant qu'envoyé à la Birmanie.

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Thaïlande, Octobre 2013 Photo: phuketwan.com

 

Associated Press

Publié le 13 février 2014

BANGKOK (AP) – Les autorités thaïlandaises ont déclaré jeudi avoir expulsé environ 1300 boatpeople Rohingyas vers la Birmanie, à la fin de l’année dernière, ignorant ainsi les appels des groupes de défense des droits de l’homme à ne pas renvoyer les minorités ethniques dans leur pays où elles sont victimes de discriminations généralisées.
Les expulsions ont été annoncées cette semaine, mais se sont déroulées en plusieurs vagues, de septembre à novembre 2013, comme le rapporte le Lieutenant général de police Pharnu Kerdlarpphon. Ce dernier a indiqué que les demandeurs d’asile étaient placés en centres de rétention et dans des refuges à travers le pays.

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PHOTO: BBC

Le monde en a peut être assez d'entendre dans les médias des récits d'atrocités, avec des témoignages constants relatant l'inhumanité de l'homme envers l'homme. Mais les événements récents en Birmanie requièrent l'attention de la communauté internationale et nécessitent que des mesures définitives soient prises. Un groupe de défense des femmes basé en Thaïlande a récemment produit un rapport documentant plus de 100 cas dans lesquels le viol est utilisé comme une arme de guerre dans le nord-est du pays contre des ethnies et des minorités religieuses.

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Des manifestants ont protesté contre la visite de Tomas Ojea Quintana, le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'Homme en Birmanie, lors de sa visite à l'Etat d'Arakan, le 12 août 2013 (PHOTO: Reuters)

Le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'Homme en Birmanie, Tomás Ojea Quintana, entreprendra sa dernière visite officielle dans le pays du 14 au 19 février, a déclaré l'ONU, dans un communiqué publié mardi.
L'ONU a indiqué que le voyage de l'envoyé comprendra une visite à l’État d'Arakan, où une série de manifestations ont été organisées récemment par des habitants Rakhines bouddhistes, exigeant que les Nations Unies et d'autres organismes internationaux soient expulsés de la région en raison de ce qu'ils appellent un "parti-pris" en faveur des musulmans Rohingyas, dans la distribution des aides.

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 By Chutima Sidasathian et Alan Morison - PHUKET WAN

Mercredi 12 Février 2014

PHUKET: Cinq boatpeople, victimes de trafiquants Thaïlandais, ont été enterrés hier dans un village de Songkhla, pendant que d'autres continuent de souffrir de maladies et de conditions exiguës dans des "enclos à bétail" tenus secrets dans la jungle ou en détention officielle.
Les autorités musulmanes locales affirment que les décès dus aux maladies et aux rudes conditions sont susceptibles de continuer jusqu'à ce que le gouvernement Thaïlandais reconnaisse que des milliers de Rohingyas, introduits clandestinement en Thaïlande, devraient bénéficier des droits humains fondamentaux.

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